03 mai 2012

Interview de l'auteur Amparo Seith

Je reposte mon interview de l'auteur Amparo Seith.

 

 

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     Bienvenue à Jakera, grande ville de Iérasia, pays verrouillé au reste du monde. Rien ni personne n'entre à Iérasia à moins d'avoir été choisi par l'élite dirigeante, surtout en ce qui    concerne le monde de la culture étrangère : sont entièrement bannis le cinéma, la littérature et la musique.     L'État tout puissant, aidé d'une compagnie privée ayant le monopole sur tout ce qui se produit ou se vend dans le pays, contrôle la vie des habitants d'une poigne de fer.
    Je m’appelle Jinja et c’est là que je vis. Je partage mon temps entre mes études et mon travail dans un café. Ma vie est tout ce qu’il y a de plus ennuyeuse. Mais tout va changer le jour où    Charlie, mon patron, va décider d’ouvrir un cinéma clandestin.
    Au risque de tout perdre, c’est ainsi que nait la rébellion. Notre combat pour la culture. 

      

      

Interview

1) Merci d'avoir répondu positivement à ma demande

      

     Merci à toi de t'intéresser à ce que je fais, tout le plaisir est pour moi. 

      

2) Peux tu te présenter en quelques mots ?      

      

     Je m'appelle Amparo Seith. Je suis née en Espagne puis à douze ans je suis venue me perdre sous les nuages d'Alsace et j'ai vraiment dû m'égarer puisque je ne suis jamais repartie depuis.    J'ai aussi deux bébés nés en 2010 mais qui ne sont pas des jumeaux (et non, ce n'est pas une devinette) et j'écris mes romans pendant leurs siestes, d'où le fait que j'avance trèèèès    doucement.
        

3) Qu'est ce qui t'a donné l'envie d'écrire ?

      J'ai toujours aimé écrire des textes assez courts et humoristiques concernant la vie de tous les jours. Je suis quelqu'un d'assez maladroit, donc en général, j'ai de quoi faire du point de    vue de l'inspiration. Puis un jour, c'était fin avril l'année dernière, j'ai tenté de me rendre à l'avant-première d'un film à Paris. Je suis revenue des étoiles plein les yeux et des bleus plein    le corps et j'ai tout mis par écrit pour le soumettre aux amis habituels. Alors quelqu'un, une anglaise qui s'était aussi durablement égarée en Alsace, m'a conseillé d'écrire davantage et une    fois n'est pas coutume, j'ai obéi et écouté son conseil. C'est comme ça qu'est né Jakera, sans que je m'y attende vraiment. 

      

4) Peux tu nous parler de ton livre ?
    Heu... c'est assez difficile de répondre à cette question. Il s'agit d'une dystopie qui parle avant tout d'une façon de voir l'accès à la culture. L'histoire se passe dans un pays imaginaire    (non, non, il ne s'agit pas de Neverland, le pays imaginaire de Peter Pan. C'est même tout le contraire) A Iérasia, la culture est fortement contrôlée par l'élite dirigeante qui ne laisse que peu    de place à l'imagination, à la création. C'est un pays extrêmement xénophobe et verrouillé à l'extérieur. A vrai dire, ils ne connaissent pas grand chose de notre monde. Jinja vit là-bas et s'y    ennuie mortellement, mais grâce à une série de rencontres, elle va s'unir à certaines personnes et essayer de faire découvrir à son pays notre monde et nos plus grands succès cinématographiques,    littéraires et musicaux et bien sûr, prendre goût à la liberté.

5) As tu de nouveaux projet ?

     Oui. J'écris actuellement la suite de Jakera, et j'ai également le projet d'écrire un roman où le fantastique, la réalité et l'humour se mêleraient à Strasbourg. Et par fantastique je    n'entends pas seulement rajouter quelques rayons de soleil dans cette ville habituellement cachée sous une forte couverture nuageuse et grise.

6) As tu eu du mal à trouver un Éditeur ?

     Oui et non. Disons que j'ai eu du mal dans le sens où je suis quelqu'un d'assez impatient. J'ai soumis Jakera à une quinzaine de maisons d'éditions, grandes et petites fin octobre. Fin    novembre j'ai commencé à recevoir des refus de la part de certains éditeurs et fin décembre, j'ai eu mon premier message encourageant de la part des Editions Valentina. Je n'oublierai jamais cet    instant de pur bonheur. Alors j'ai appelé les autres maisons pour leur dire qu'ils n'avaient plus besoin de travailler sur mon manuscrit. Un autre éditeur était également intéressé.    Personnellement, je ne m'attendais pas à ce que cela fonctionne. Je suis très contente.

7) As tu un genre littéraire préféré ? Si oui pourquoi celui là et pas un autre ?

     Disons que j'ai deux genres littéraires préférés. Peut-être même trois.     Le premier est le réalisme magique, particulièrement celui de Gabriel Garcia Marquez. Il reste mon genre littéraire préféré principalement pour une raison: il me rappelle mon enfance, la façon    dont ma grand-mère et moi appréhendions le monde et je suis encore très sensible à cela. Il me ramène également à une partie de moi-même, de mon héritage, et à certains voyages que j'ai pu    entreprendre au Vénézuela. C'est très intime.     Ensuite, il y a la science-fiction, les dystopies. Je pense que si l'on a un message à faire passer aux lecteurs, si on veut les mettre en garde, leur communiquer quelque chose, c'est le meilleur    moyen de le faire parce que ce genre permet une totale liberté. Je citerais par exemple Days, de James Lovegrove ou le mondialement connu 1984 de George Orwell dans mes incontournables.     Et aussi le genre fantastique. J'ai particulièrement apprécié la légèreté et la simplicité avec lesquelles Twilight est écrit. J'ai du mal à apprécier à leur juste valeur les histoires qui se    passent dans notre monde tel qu'il est, même si je connais quelques exceptions. J'ai besoin d'une grande dose de liberté et/ou d'humour, en général.

8) Comment as tu eu l'inspiration pour ton histoire ?

    Je me suis d'abord inspirée de la réalité. Nous connaissons en ce moment un réel problème en ce qui concerne le partage de la culture, en ce qui concerne les dérives des droits d'auteur et j'ai    voulu mettre en garde les lecteurs contre certains problèmes qui pourraient/peuvent se poser.     Ensuite, j'aime avant tout la musique et le cinéma, je leur voue un véritable culte et c'est pourquoi je m'en suis inspirée.     Certains films m'ont suivie pendant l'écriture, comme Pirates des Caraïbes ou Good Morning England par exemple. En ce qui concerne la musique, tout mon univers a été crée à partir de mon ressenti    face aux chansons du groupe Muse. J'aurais également été incapable d'écrire sans ma dose d'AC/DC ou de The Kinks. Oui, j'ai l'impression que c'est la musique qui a guidé ma plume, mais je crois    que vous l'avez deviné si vous avez vu la couverture de Jakera.     Pour ce qui est des personnages principaux, je me suis inspirée de deux acteurs que j'affectionne particulièrement et je me suis demandé ce qu'ilsauraient pu ressentir s'ils s'étaient trouvés    dans mon univers en laissant libre cours à mon imagination.

9) Que donnerez tu comme conseil à une personne qui veut tenter l'aventure ?

    Essayez ! Foncez ! N'ayez pas peur de vous arracher quelques plumes au passage, ça vaut le coup. 

      

10) Qu'est ce qui te fait le plus plaisir quand tu parle via les réseaux sociaux ou lorsque tu rencontre tes fans?      

     Je suis toujours contente de pouvoir échanger avec les autres, de discuter. Pour l'instant, je n'ai pas grand chose à dire, étant donné que Jakera n'est pas encore sorti, mais vous ne    perdez rien pour attentre !

      

11) Un petit mot pour tes potentiels Lecteurs?

     Merci de vous intéresser à mon univers. J'espère vraiment que vous prendrez du bon temps en le lisant et qu'il vous fera rire et vous distraira.

      

12) Je te remercie pour avoir pris le temps de répondre à mes questions

     Merci à toi Séverine. C'était ma toute première interview et je voulais qu'elle se passe avec toi. Merci aussi à tous les intrépides qui auront le courage de la lire. 

      

      Pour l'acheter et en savoir plus (il sort en mai) c'est par ici : 

     https://www.facebook.com/pages/Editions-Valentina/304612956218741

Posté par sev62330 à 16:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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